Pour éviter les coups de pompe et les troubles liés à l’hypothyroïdie, il faut consommer de l’iode. Fort de ce constat, l’enrichissement en iode du sel a été adopté dans les années 1950. Les crustacés et le saumon sont les produits de la mer les plus gorgés d’iode. Aujourd’hui, l’agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) tire la sonnette d’alarme. Les Français et, en particuliers, les adolescents et les femmes en âge de procréer qui en ont particulièrement besoin sont de piètres consommateurs d’iode. Régime sans sel et prix de vente des produits de la mer découragent bon nombre de consommateurs. L’Afssa préconise donc un enrichissement des produits de consommation courante tels que le pain, les viennoiseries, les biscottes… pour améliorer la consommation d’iode au quotidien.
